Les Bavards : le bistrot de quartier qui fait revivre l’esprit des vraies brasseries parisiennes
À deux pas du mythique Cimetière du Père-Lachaise, en plein cœur du quartier populaire de Ménilmontant, Les Bavards redonne vie à l’esprit authentique des brasseries de quartier. Ici, pas de concept artificiel ni de décoration surjouée : le lieu mise sur la simplicité, la convivialité et cette atmosphère typiquement parisienne où les discussions s’éternisent autour d’un verre.

Dès l’entrée, le ton est donné. Un grand comptoir central anime la salle, entouré de banquettes rouges, de mobilier chiné et de touches rétro qui rappellent les cafés populaires d’autrefois. Le bois, les lumières chaleureuses et l’agitation permanente créent immédiatement une sensation familière, comme si l’on retrouvait un bistrot fréquenté depuis toujours.
Mais l’un des grands atouts de l’adresse reste sans doute sa terrasse. Grande, lumineuse et particulièrement bien exposée, elle devient rapidement l’un des spots les plus agréables du quartier dès les premiers rayons de soleil. On s’y installe pour un café matinal, un déjeuner qui s’étire ou un verre entre amis en profitant de l’ambiance vivante de Ménilmontant.

Derrière cette adresse se trouve Anis, restaurateur passionné issu d’une famille profondément ancrée dans la tradition parisienne. Élevé dans l’effervescence des cuisines et des salles de bistrot, il apprend très tôt les codes du métier directement sur le terrain. Aujourd’hui à la tête de Les Bavards et de La Riviera, il défend une vision sincère de la restauration : proposer une cuisine généreuse, accessible et créer des lieux vivants où l’on vient autant pour manger que pour partager un moment.

Dans l’assiette, la philosophie reste la même : une cuisine de bistrot gourmande et généreuse, élaborée à partir de produits du marché. Les grands classiques sont à l’honneur avec notamment le traditionnel pâté en croûte ou encore l’incontournable entrecôte charolaise de 300 grammes, servie dans l’esprit des brasseries parisiennes authentiques.
Et s’il y a bien une formule qui attire les habitués comme les nouveaux venus, c’est l’happy hour. De 16h à 2h du matin, la pinte est proposée à 4 euros et le Spritz à 7,50 euros. Une offre rare dans la capitale, qui permet de prolonger les soirées sans faire exploser le budget.
Ouvert tous les jours, de 7h du matin jusqu’à 2h, Les Bavards s’impose peu à peu comme l’un des nouveaux repaires des Parisiens en quête d’un lieu simple, chaleureux et accessible, où l’on vient autant pour bien manger que pour refaire le monde autour d’un comptoir.




