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«Ça n’a jamais existé dans le monde du tennis» : la robe en dentelle de Kostyuk enflamme Wimbledon

FreshMagazine - «Ça n'a jamais existé dans le monde du tennis» : la robe en dentelle de Kostyuk enflamme Wimbledon

Le 30 juin 2026, sur les courts de Wimbledon, quelque chose d’inhabituel a retenu l’attention bien au-delà des échanges sur le gazon. Marta Kostyuk, 13e joueuse mondiale au classement WTA, a fait son entrée dans une tenue que personne n’avait encore vue dans ce tournoi, ni dans aucun autre.

Une victoire nette, une révérence signée Wilson

Face à l’Argentine Nadia Podoroska au premier tour du simple dames, Kostyuk a d’abord parlé avec sa raquette. Elle a remporté le match sur le score de 6-1, 6-2, sans laisser beaucoup de marge à son adversaire. Pourtant, c’est l’après-match qui a captivé les gradins.

Connue pour ses petites danses après ses victoires, l’Ukrainienne a ajouté une touche particulière ce soir-là. Bras en couronne sur la tête, elle a tourné sur elle-même, laissant voleter les pans de sa jupe. Elle a ensuite conclu par une révérence, rappelant les gestes précis des danseuses de ballet.

Ce détail chorégraphique prenait ainsi tout son sens. Car la tenue qu’elle portait n’était pas une simple robe de sport.

Un ensemble signé Wilson, inspiré d’une robe de mariée

De loin, la pièce semblait respecter sans difficulté le strict dresscode blanc imposé par Wimbledon. De près, le tissu révélait quelque chose de bien plus délicat : de la dentelle. L’ensemble se composait d’une brassière brodée de l’initiale du tournoi et d’une pièce à enfiler par-dessus, avec un décolleté XXL et une jupe fluide à volants.

Ce look est le fruit d’une collaboration entre l’équipementier Wilson et sa directrice de la création, Joelle Michaeloff, travaillant en étroite relation avec la joueuse. Le détail le plus touchant tient à l’origine du modèle : il s’inspire directement de la robe de mariée de Marta Kostyuk.

« Un choix original qui, selon la 13e joueuse mondiale au classement WTA, n’a jamais existé dans le monde du tennis. »

Wimbledon, terrain de jeu pour les créateurs de mode

Le tournoi londonnien impose depuis des décennies une règle stricte : le blanc, et seulement le blanc. Pourtant, cette contrainte pousse désormais les joueurs à chercher la différence dans la matière, la coupe ou le détail. Naomi Osaka et Novak Djokovic avaient déjà marqué les esprits lors de cette édition 2026 de Wimbledon, chacun à leur façon.

Kostyuk, elle, a choisi de jouer sur la texture. Car la dentelle appartient jusqu’ici aux robes de soirée, aux tenues de cérémonie. La voir surgir sur un court de tennis au milieu d’un match de premier tour constitue donc un geste réellement inédit.

Les éléments clés de la tenue portée à Wimbledon méritent d’être rappelés :

  • Tissu entièrement en dentelle blanche
  • Brassière brodée de l’initiale du tournoi
  • Pièce de dessus avec décolleté XXL
  • Jupe fluide à volants
  • Création signée Wilson, directrice artistique Joelle Michaeloff
  • Modèle inspiré de la robe de mariée de Marta Kostyuk

Un dresscode blanc réinventé par les joueuses

Depuis quelques années, Wimbledon voit ses joueuses s’approprier la contrainte du blanc avec toujours plus d’audace. Ainsi, ce que le règlement semblait fermer, les couturières et les équipementiers le rouvrent par la créativité. La dentelle de Kostyuk en est, en 2026, l’exemple le plus frappant.

De plus, le lien personnel entre la tenniswoman et sa tenue ajoute une charge émotionnelle que l’on ne retrouve pas souvent dans le sport. Porter sur le court une pièce inspirée de sa propre robe de mariée, c’est transformer chaque échange en quelque chose de plus intime.

Ce que Kostyuk réserve pour la suite du tournoi

Après ce premier tour réussi, la 13e mondiale devait affronter la Russe Anna Blinkova le jeudi 2 juillet 2026 en après-midi, toujours sur les courts de Wimbledon. La question se posait donc naturellement : quel look choisirait-elle pour ce deuxième tour ?

Car désormais, avec cette tenue en dentelle, Kostyuk a placé la barre très haut. Elle a transformé le dresscode le plus rigide du tennis mondial en espace d’expression personnelle. Les gradins londoniens attendaient, aussi curieux de voir sa prochaine tenue que de suivre ses services.

Sur les courts comme sur les podiums, le sport s’affirme ainsi comme l’un des territoires les plus fertiles de la mode en 2026, et Wimbledon en est devenu, match après match, l’une des vitrines les plus inattendues.