Quand les foules quittent les plages et que la chaleur reste douce, partir en septembre devient le choix le plus sensé pour les voyageurs qui refusent de voir l’été s’éteindre. Cinq destinations très différentes répondent à cette envie : des îles atlantiques préservées, une Afrique sauvage à partager en famille, un archipel polynésien pour les amoureux, une croisière culturelle en Méditerranée et des Cyclades secrètes loin des circuits classiques.
La Polynésie et les Açores : deux façons radicalement opposées de partir en septembre
Pour un couple qui rêve d’une lune de miel hors du commun, partir en septembre vers l’archipel de la Société offre une expérience rare. L’itinéraire relie Tahiti, Moorea, Huahine, Tahaa et Bora Bora, cinq îles aux caractères très distincts. Tahiti révèle ainsi une montagne secrète, loin de la simple escale que beaucoup lui accordent. Moorea déroule ses baies spectaculaires, et Huahine cultive l’âme d’une Polynésie encore préservée.
Plus loin, Tahaa parfume le séjour de vanille, et Bora Bora offre l’éclat final : le mont Otemanu, le lagon mythique et un coucher de soleil en pirogue polynésienne. Ces cinq îles forment donc un combiné pensé pour l’émotion, la douceur et l’authenticité.
En revanche, pour ceux qui veulent partir en septembre avec une empreinte légère, les Açores proposent un séjour éco-responsable sur quatre îles : Pico, Flores, Terceira et Graciosa. Toutes classées réserve de biosphère ou au patrimoine mondial de l’UNESCO, elles combinent randonnées, observation des baleines, villages de basalte et hébergements en accord avec leur environnement. L’ascension du Pico et les gouffres volcaniques comptent parmi les moments forts de cet itinéraire atlantique.
Pourquoi septembre est le mois idéal pour ces deux archipels
En septembre, la lumière est plus douce et les foules sont déjà reparties. C’est donc le moment où ces destinations révèlent leur meilleur visage. Aux Açores, la mer reste favorable pour l’observation des cétacés. En Polynésie, le mois correspond à la saison sèche, car les températures restent agréables sans excès.
Ainsi, partir en septembre vers l’un ou l’autre de ces archipels, c’est choisir un voyage hors du temps, bien au-delà du calendrier scolaire. Les deux destinations partagent une même logique : préférer la qualité de l’expérience à la quantité de touristes.
L’Afrique sauvage en famille : la Namibie comme terrain d’aventure
Pour les parents qui souhaitent partir en septembre avec leurs adolescents, la Namibie propose une immersion progressive dans l’Afrique sauvage. Le voyage débute sur les plateaux verdoyants d’Otjiwarongo et le massif rouge du Waterberg, où antilopes, rhinocéros et buffles font leur apparition. Ensuite, le parc d’Etosha offre de grands safaris au rythme des points d’eau où les animaux se rassemblent.
Le Damaraland apporte une dimension culturelle forte : les gravures rupestres de Twyfelfontein et la rencontre avec le peuple Himba ancrent le voyage dans une réalité humaine. Puis vient Swakopmund, parenthèse iodée entre dunes et océan Atlantique. L’apothéose arrive avec Sossusvlei au lever du soleil, les arbres fantomatiques de Deadvlei et des nuits autour du feu sous un ciel étoilé à couper le souffle.
Ce voyage en Namibie fonctionne donc très bien pour les familles, car il alterne le spectaculaire et le contemplatif. De plus, partir en septembre correspond à la fin de la saison sèche en Namibie, période où la faune se concentre près des points d’eau et où les safaris donnent les meilleurs résultats.
- Otjiwarongo et le Waterberg : premiers contacts avec la faune africaine
- Parc d’Etosha : safaris au rythme des points d’eau
- Damaraland : gravures de Twyfelfontein et rencontre avec le peuple Himba
- Swakopmund : parenthèse entre dunes et côte atlantique
- Sossusvlei et Deadvlei : dunes géantes et paysages fantomatiques au lever du soleil
Un itinéraire qui allie nature et culture pour partir en septembre
La Namibie ne se limite pas aux grands espaces. Car la rencontre avec le peuple Himba offre une dimension humaine rare, difficile à trouver dans d’autres destinations africaines. Les adolescents, souvent en quête d’authenticité, sont ainsi pleinement engagés dans ce type de voyage.
Par conséquent, partir en septembre en Namibie répond à plusieurs attentes à la fois : l’aventure, la culture, la faune et des paysages minéraux que l’on ne trouve nulle part ailleurs.
La Méditerranée autrement : croisière en mer Égée et Cyclades secrètes
Deux options méditerranéennes se distinguent pour ceux qui veulent partir en septembre sans trop s’éloigner de l’Europe. D’abord, une croisière prévue en 2027 par la rédaction du Figaro emmènera ses lecteurs sur les eaux turquoise de la mer Égée et vers les splendeurs antiques de la Riviera turque. Le navire, réservé exclusivement aux lecteurs, propose un programme de conférences avec des journalistes et des visites guidées dans des sites remarquables, d’Athènes à Rhodes, de la Crète à Santorin.
En parallèle, Naxos, Koufonissi et Amorgos composent un itinéraire dans les Cyclades méconnues, idéal pour ceux qui veulent aussi partir en septembre loin des foules d’août. Naxos dévoile ses villages traditionnels et ses plages secrètes. Koufonissi offre des lagons irréels, et Amorgos impressionne avec ses falaises et ses monastères suspendus.
Ce séjour grec allie traversées en mer, randonnées guidées et plages confidentielles. Des suites avec vue mer, des tavernes au bord de l’eau et des chemins silencieux complètent le tableau. En septembre, ces îles retrouvent leur sérénité naturelle, car les visiteurs du mois d’août sont déjà repartis.
Deux expériences méditerranéennes, deux rythmes différents pour partir en septembre
D’un côté, la croisière en mer Égée offre un cadre structuré, avec des conférences, des entretiens et des visites guidées dans des sites antiques soigneusement sélectionnés. De l’autre, les Cyclades méconnues proposent un voyage plus libre, au rythme des traversées et des criques translucides.
Dans les deux cas, partir en septembre en Méditerranée reste un choix très judicieux. La lumière de septembre est plus dorée, les prix sont souvent moins élevés qu’en juillet-août, et les lieux retrouvent leur âme. Ces cinq destinations montrent ainsi que prolonger l’été est non seulement possible, mais souvent plus agréable que le coeur de la saison.




