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Hébergement

Signé Philippe Starck, ce nouvel hôtel bas carbone ouvre à Courchevel en 2027

Signé Philippe Starck, ce nouvel hôtel bas carbone ouvre à Courchevel en 2027

Imaginez une terrasse privative à 2 000 mètres d’altitude, avec le Mont Blanc en toile de fond et les pistes des Trois Vallées à portée de skis. C’est la promesse que porte le futur Lily of the Valley de Courchevel, dont l’ouverture est annoncée pour décembre 2027. La famille Weill, déjà à l’origine du premier établissement du même nom à Saint-Tropez, s’apprête à transposer son concept en altitude.

Un hôtel au pied des pistes de Courchevel 2000, signé Philippe Starck

Le site choisi n’est pas anodin. L’hôtel s’installe en bordure de l’altiport de Courchevel, sur l’emplacement de l’ancien restaurant Le Pilatus. Ce lieu chargé d’histoire laisse place à 30 suites, dont l’aménagement intérieur a été confié au designer Philippe Starck. Chaque suite dispose d’une terrasse privative offrant des vues à 360° sur le Mont Blanc.

L’accès au domaine skiable est direct. L’hôtel bénéficie d’une liaison ski-in/ski-out sur le domaine des Trois Vallées, l’un des plus vastes d’Europe. Pour les futurs résidents, cela signifie chausser les skis depuis l’établissement et rejoindre les pistes sans détour.

Derrière la construction, on trouve WO2, un promoteur spécialisé dans le bâtiment bas carbone. Ce projet marque son entrée dans le secteur de l’hôtellerie de luxe, un positionnement inédit pour cette structure.

Ce que la construction bas carbone change concrètement en altitude

Construire à 2 000 mètres impose des contraintes techniques importantes. WO2 y répond par des choix de matériaux précis : le bois structure l’ensemble du bâtiment et habille les espaces intérieurs, tandis que les matériaux biosourcés complètent l’approche. Ces décisions ne relèvent pas d’un simple affichage environnemental, car elles s’inscrivent dans une réflexion sur l’empreinte du bâtiment sur l’ensemble de son cycle de vie.

Le système énergétique repose sur la géothermie et la récupération de chaleur. En montagne, où les températures hivernales sont sévères, ce choix réduit la dépendance aux énergies fossiles. De vastes terrasses et de larges ouvertures prolongent les espaces intérieurs vers le paysage, ce qui limite aussi le besoin d’éclairage artificiel.

  • Structure et aménagements intérieurs en bois
  • Matériaux biosourcés pour les finitions
  • Système de géothermie et récupération de chaleur
  • Conception pensée sur l’ensemble du cycle de vie du bâtiment
  • Larges ouvertures et terrasses prolongeant les espaces vers la montagne

Ce parti pris positionne l’établissement dans une nouvelle génération d’hôtels des Alpes françaises, qui cherchent à conjuguer exigence environnementale et niveau de service haut de gamme.

Bien-être et gastronomie, l’héritage de Saint-Tropez transposé en montagne

Le Lily of the Valley de Saint-Tropez a construit sa réputation autour d’une approche singulière du bien-être. À Courchevel, la famille Weill entend décliner la même vision. Concrètement, cela se traduit par des bilans personnalisés, un accompagnement sur mesure et une gastronomie pensée autour des saisons plutôt que sur un modèle restrictif.

L’angle retenu est celui de la prévention et de la longévité. Il ne s’agit donc pas d’un spa classique, mais d’un programme orienté vers le suivi individuel. Chaque séjour peut ainsi devenir une expérience adaptée aux besoins spécifiques du client, en cohérence avec l’environnement montagnard.

Ce positionnement distingue le futur hôtel de la station des établissements qui misent uniquement sur le faste ou l’emplacement. À Courchevel 2000, le projet de la famille Weill articule architecture responsable, design de Philippe Starck et programme de santé personnalisé en un seul lieu.