Choisir ses sandales pour l’été, c’est souvent un casse-tête entre confort, style et budget. Cette saison, six modèles se distinguent, portés par des maisons aussi différentes que Louis Vuitton, Dior ou Miu Miu, et tous réunis autour d’une même conviction : la sandale plate peut être un vrai geste de mode.
Du cuir camel à la toile brodée : les matières qui font la différence
Cette année, le marron s’impose comme la couleur pivot de la saison estivale. Du brun tabac au camel, en passant par le beige sable, les teintes chaudes traversent les collections et donnent aux sandales plates une cohérence visuelle forte. Les matières jouent aussi un rôle central : cuir, toile et coton se partagent l’affiche selon les maisons.
Chez Louis Vuitton, la sandale Nevada mise sur la toile Monogramme iconique de la maison. Des brides ajustables rehaussées de détails dorés et une semelle crantée XXL complètent la silhouette. Le résultat réconcilie confort et luxe, pour un prix affiché à 1 050 euros. C’est la proposition la plus affirmée de la sélection en termes d’identité visuelle.
Dior choisit une autre voie avec sa Mule Dway. Le cuir de veau camel soyeux et une bride unique en coton brodé au logo discret composent une silhouette épurée. Ici, le luxe s’exprime par la retenue, à 750 euros. En revanche, Miu Miu joue la carte de la nonchalance avec une tong en toile crème structurée, semelle en cuir brandy et logo brodé en relief sur la bride, proposée à 790 euros.
Louis Vuitton et les autres : ce que chaque modèle apporte concrètement
Pour mieux cerner les différences entre ces six paires, voici les points clés à retenir avant de faire son choix :
- Louis Vuitton Nevada : toile Monogramme, brides ajustables, semelle crantée XXL, 1 050 euros
- Dior Mule Dway : cuir de veau camel, bride coton brodée, silhouette épurée, 750 euros
- Miu Miu tong toile et cuir : toile crème, semelle brandy, logo brodé en relief, 790 euros
- K.Jacques TorinoPyr Moka : cuir brun tabac, clous pyramidaux dorés, fabrication tropézienne, 250 euros
- Marie Laffont plateforme jaune : cuir lisse jaune, clous signature sur la semelle, 509 euros
- Jonak Emeline : lanières tressées beige sable, cuir bordeaux, boucle argentée, 95 euros
La fourchette de prix est donc très large : de 95 euros pour la paire Jonak à 1 050 euros pour le modèle Louis Vuitton. Chaque modèle répond à un usage et à un budget différents, ce qui rend la sélection utile pour des profils variés.
Artisanat et caractère : K.Jacques et Marie Laffont sortent du lot
Parmi les six modèles, deux se distinguent par une identité plus affirmée. K.Jacques propose sa tong TorinoPyr Moka en cuir brun tabac, fabriquée dans les ateliers tropéziens de la marque. La silhouette reste sobre, mais des clous pyramidaux dorés viennent apporter une touche audacieuse. La fabrication locale est aussi un argument de durabilité mis en avant par la marque, pour 250 euros.
Marie Laffont, de son côté, opte pour un jaune éclatant sur une sandale plateforme en cuir lisse. Des clous signature courent tout autour de la semelle, donnant au modèle un caractère solaire et assumé. À 509 euros, cette paire capture la lumière avec une assurance que les autres modèles de la sélection n’ont pas.
La sandale parisienne selon Jonak : l’accessibilité sans compromis
À l’autre bout du spectre, Jonak propose la sandale Emeline à 95 euros. Des lanières tressées beige sable se nouent sur un cuir bordeaux profond, avec une boucle argentée en point d’orgue. L’esprit marin est présent, mais traité avec une retenue que la marque qualifie elle-même de parisienne.
Ce modèle est le plus accessible de la sélection. Il s’adresse à celles qui cherchent un vrai geste de style sans investir dans le luxe. En comparaison, la paire Louis Vuitton coûte onze fois plus cher, mais les deux modèles partagent une même logique : la sandale plate comme pièce centrale de la valise estivale, pas comme accessoire secondaire.
Car c’est bien là l’idée commune à ces six propositions : glisser dans sa valise une paire qui tient la route, du bord de mer à la ville, sans sacrifier ni le style ni le confort. La maison Louis Vuitton l’incarne peut-être le plus clairement avec la Nevada, mais chaque modèle de cette sélection 2026 défend sa propre vision de l’été.



