Voler au-dessus des eaux cristallines du golfe de Saint-Tropez, gilet de sauvetage sur les épaules et regard concentré : c’est l’image que Dylan Deschamps a partagée avec ses abonnés Instagram le samedi 15 août. Le fils de l’ancien entraîneur des Bleus, Didier Deschamps, a troqué les transats pour l’une des activités nautiques les plus prisées du moment sur la Côte d’Azur.
L’eFoil, l’engin qui fait décoller les vacanciers à Saint-Tropez
Sur la photo publiée par Dylan Deschamps, l’engin en question ne ressemble à rien de connu au premier regard. Il s’agit d’un eFoil, une planche dotée d’un moteur électrique totalement autonome. Contrairement au surf ou au paddle, cet engin ne nécessite ni vagues, ni vent, ni bateau tracteur pour fonctionner.
La technologie de l’eFoil s’inspire du foil classique, cette dérive profilée utilisée dès les années 80 pour faire décoller les trimarans de course. Entre les années 2000 et 2010, cette innovation a été adaptée au grand public et a ainsi révolutionné les sports nautiques. Résultat : une planche capable de s’élever silencieusement au-dessus de la surface de l’eau, offrant une sensation de liberté absolue à celui qui la maîtrise.
Dans le golfe de Saint-Tropez, Dylan Deschamps semblait littéralement en lévitation, la posture impeccable et la maîtrise déconcertante. En légende de sa publication, il résumait l’instant en anglais : « Foiling through the summer », soit, en substance, planer tout l’été.
Ce que demande vraiment cette activité à celui qui s’y essaie
L’eFoil s’est largement démocratisé ces dernières années, notamment dans des spots comme Saint-Tropez. Pourtant, grimper sur cette planche n’est pas à la portée de tous. L’activité exige en effet un gainage musculaire solide et un sens de l’équilibre particulièrement développé.
- Aucune vague ni vent nécessaires : le moteur électrique suffit à propulser la planche.
- La planche s’élève au-dessus de l’eau grâce à une dérive profilée héritée du foil de course.
- Un gainage en béton et un équilibre à toute épreuve sont indispensables pour rester debout.
- L’engin fonctionne en totale autonomie, sans bateau tracteur.
Pour Dylan Deschamps, cette exigence physique ne semble pas avoir posé de problème. Sur le cliché partagé, le mari de Mathilde Cappelaere affiche une aisance qui tranche avec la difficulté réelle de l’exercice. Une performance d’autant plus remarquée que l’eFoil reste un défi technique, même pour les sportifs aguerris.
Des vacances bien remplies entre Italie et Côte d’Azur
Cette session d’eFoil dans le golfe de Saint-Tropez s’inscrit dans un été particulièrement actif pour Dylan Deschamps. Quelques jours avant cette sortie nautique, lui et son épouse Mathilde profitaient d’une parenthèse italienne. Sur son compte Instagram, il confiait alors être de retour là où tout avait commencé avec elle, évoquant ainsi un lieu chargé de souvenirs pour le couple.
Après la douceur de vivre italienne, donc, place à l’action sur la Côte d’Azur. Saint-Tropez a offert à Dylan Deschamps un terrain de jeu à la hauteur de ses ambitions sportives. Car entre les deux destinations, le contraste est saisissant : d’un côté la dolce vita, de l’autre la montée d’adrénaline au-dessus des eaux turquoise du golfe.
Une activité qui s’impose comme la tendance de l’été à Saint-Tropez
L’engouement pour l’eFoil dépasse largement le cas de Dylan Deschamps. Cet été, la planche motorisée s’impose comme l’activité nautique incontournable dans les stations balnéaires huppées. Saint-Tropez, avec ses eaux calmes et son cadre idéal, constitue un terrain parfait pour s’y initier.
De plus, la visibilité offerte par les réseaux sociaux amplifie cet engouement. Partager une photo en lévitation au-dessus du golfe de Saint-Tropez, c’est aussi afficher une maîtrise technique que peu de vacanciers peuvent revendiquer. Dylan Deschamps l’a bien compris, lui qui a choisi ce cliché spectaculaire pour illustrer son été sur la Côte d’Azur.
Par conséquent, l’eFoil cumule deux atouts majeurs : une expérience physique intense et une image forte, idéale pour les réseaux sociaux. Une combinaison qui explique, en grande partie, pourquoi cet engin s’est imposé comme le symbole des étés ensoleillés sur la Côte d’Azur.



