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Drinks

Fever-Tree : la Ginger Beer s’impose comme le nouveau rituel premium de l’apéritif

Portée par une nouvelle génération de consommateurs en quête de goût, de naturalité et d’alternatives sans alcool, la Ginger Beer connaît une ascension spectaculaire en France. Au cœur de cette transformation, Fever-Tree s’impose comme l’un des acteurs majeurs du marché des mixers, avec une ambition claire : faire du premium une nouvelle référence de la convivialité.

En quelques années, le paysage de l’apéritif français a profondément évolué. Les consommateurs ne recherchent plus uniquement une boisson destinée à accompagner un spiritueux : ils accordent désormais une importance croissante à la qualité du goût, à l’origine des ingrédients et à l’expérience proposée. Une évolution sur laquelle Fever-Tree a construit son identité depuis sa création en 2003.

À l’origine de la marque, Charles Rolls et Tim Warrillow partent d’une conviction simple : lorsqu’un cocktail est composé majoritairement de mixer, celui-ci mérite la même exigence que le spiritueux qu’il accompagne. Leur réponse consiste alors à privilégier des ingrédients sélectionnés à travers le monde et à écarter les arômes de synthèse au profit d’une approche fondée sur la qualité.

Un marché français en pleine montée en gamme

Cette philosophie rencontre aujourd’hui une dynamique particulièrement favorable. Selon les données communiquées par la marque, le marché français des mixers est passé de 59 à 107 millions d’euros en sept ans, soutenu notamment par la progression du format bouteille en verre, qui représente désormais 25 % du marché. Cette évolution traduit également une nouvelle manière de consommer les boissons sans alcool, davantage associées au plaisir, au goût et à l’univers du bar.

Dans cet environnement, Fever-Tree revendique aujourd’hui 21,4 % de part de marché en valeur et se présente comme le premier contributeur à la croissance de la catégorie, avec plus de 2,2 millions d’euros de valeur additionnelle générée sur les six premiers mois de 2026.

La révolution Ginger Beer

C’est toutefois du côté de la Ginger Beer que le phénomène prend une ampleur particulière. Le marché français est passé de 2 millions d’euros à plus de 25 millions depuis la période post-Covid. Longtemps associée au Moscow Mule et à l’univers des cocktails, la Ginger Beer s’affranchit désormais des codes de la nuit pour être dégustée seule, notamment comme alternative « No/Low » aux boissons alcoolisées.

Avec 54 % de part de marché sur la Ginger Beer, Fever-Tree revendique une position dominante sur ce segment, tandis que sa bouteille Premium Ginger Beer 500 ml est présentée comme la meilleure vente de la catégorie.

Du cocktail au verre sans alcool

Cette évolution s’observe également dans les habitudes de consommation. Fever-Tree souligne que sa Ginger Beer est désormais consommée aussi bien avec un spiritueux que pure, à différents moments de la journée. En grande distribution comme dans les établissements de restauration et d’hôtellerie, la marque entend ainsi accompagner l’essor d’un apéritif plus libre, où le sans alcool ne signifie plus renoncer au caractère.

Avec plus de 10 000 établissements partenaires en France, Fever-Tree bénéficie par ailleurs d’une implantation importante dans le réseau CHR. La prochaine étape consiste notamment à faire davantage entrer la Ginger Beer dans les cartes de boissons sans alcool, au-delà du seul territoire du cocktail.

Entre exigence des ingrédients, montée en gamme des mixers et nouvelle culture du No/Low, Fever-Tree accompagne ainsi une transformation profonde de l’apéritif français. La Ginger Beer n’est plus seulement un ingrédient de cocktail : elle devient une boisson à part entière, capable de conjuguer fraîcheur, caractère et sophistication.