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Ces ruched loafers marient le chic du mocassin au confort de la ballerine

Ces ruched loafers marient le chic du mocassin au confort de la ballerine

Et si la chaussure la plus confortable de la rentrée était aussi la plus chic ? C’est le pari réussi des ruched loafers, ces mocassins froncés au profil fin et léger qui s’apprêtent à conquérir les trottoirs parisiens à l’automne 2026. Entre héritage preppy et modernité assumée, ils incarnent une tendance forte du vestiaire de saison.

Du campus américain aux podiums : la longue histoire du mocassin

Avant de devenir un incontournable du quotidien, le mocassin a d’abord été une pièce d’uniforme. Dès les années 1930, il s’impose dans les universités américaines et participe à définir les codes du style Ivy League. Ce passé scolaire et élitiste lui confère une aura particulière, celle d’un soulier qui porte en lui une certaine idée du chic discret.

Des maisons comme Gucci, avec son célèbre détail mors, ou la marque française J.M. Weston ont ensuite popularisé le mocassin à grande échelle. Aujourd’hui, la silhouette est revisitée sous toutes ses formes, et les ruched loafers en représentent la déclinaison la plus attendue pour l’automne 2026.

Pourquoi les ruched loafers séduisent autant cette saison

Ce qui distingue les ruched loafers des penny loafers classiques, c’est d’abord leur silhouette. Plus fine, plus légère, elle rappelle davantage la ballerine que le mocassin traditionnel. Ce profil épuré leur confère une polyvalence rare : ils s’enfilent facilement et offrent un confort comparable à celui d’une ballerine.

Côté matières, ces mocassins froncés se déclinent le plus souvent en cuir noir, marron ou bordeaux. Des teintes intemporelles qui facilitent les associations et garantissent une longévité dans le dressing. En bref, ils répondent à une vraie demande : une chaussure élégante que l’on porte sans effort.

Comment les porter : les leçons des créateurs

Les maisons de mode ont rapidement intégré les mocassins froncés à leurs collections, en proposant des pistes de style variées. Chez Tom Ford par Haider Ackermann, la pré-collection automne 2026 montre que ces souliers ne se cantonnent pas à un look BCBG avec un jean. Ils s’associent aussi à des silhouettes sportswear, notamment portés avec un legging.

De son côté, Diesel opte pour une autre direction dans sa collection croisière 2027 : la marque signe des ruched loafers dotés d’un petit talon, ajoutant une touche d’élégance supplémentaire à la pièce. Deux approches opposées qui prouvent la flexibilité stylistique de ce modèle.

Les marques à suivre pour adopter la tendance

Plusieurs griffes proposent dès maintenant leurs propres versions du mocassin foncé. Voici une sélection de marques qui ont fait de ce modèle une pièce centrale de leur offre :

  • Alohas, fondée en 2016 et basée à Barcelone, décline plusieurs modèles polyvalents et intemporels cette saison, dont des versions en cuir bordeaux et en cuir noir.
  • G.H. Bass, l’une des premières enseignes à avoir popularisé le mocassin, propose notamment un modèle Weejun Heritage Larson à embossage façon croco.
  • Vagabond et son modèle Brandi, pensé pour un usage quotidien.
  • Miista avec le modèle Zita en cuir, et Hereu pour une version artisanale.
  • The Row et Miu Miu, avec ses mocassins Ruches en cuir nappa, pour les amateurs de pièces plus mode et haut de gamme.

Massimo Dutti complète ce panorama avec une version en cuir gravé, plus accessible. Car les ruched loafers ont cet avantage précieux : ils existent à tous les niveaux de prix, du prêt-à-porter accessible aux créateurs les plus pointus. La tendance est donc ouverte à toutes les garde-robes, sans compromis sur le style.