Une grande maison de campagne, des chambres qui se remplissent chaque semaine, des enfants et des petits-enfants qui se croisent dans les couloirs : c’est ainsi que Jean-Jacques Goldman vit ses étés, loin des projecteurs. Le chanteur de 74 ans a fait de la Bourgogne le cœur battant de sa vie familiale, un choix qui dit beaucoup sur ses priorités.
Une demeure bourguignonne au cœur de la vie de Jean-Jacques Goldman
C’est dans les paysages de la campagne bourguignonne que le chanteur a trouvé son ancrage. La bâtisse, propriété de sa fille Caroline Goldman, sert de point de ralliement à toute la tribu. Son ambiance champêtre et son cadre spacieux permettent d’accueillir une famille qui compte, une fois réunie, une vingtaine de personnes.
Car la famille de Goldman est nombreuse. De son premier mariage avec Catherine Morlet sont nés trois enfants : Caroline, aujourd’hui psychologue et intervenante régulière dans l’émission La Maison des Maternelles ; Michael Goldman, ancien directeur de la Star Academy et figure bien connue du grand public ; et Nina, pédiatre discrète. De sa relation avec Nathalie Thu Huong-Lagier sont nées trois autres filles : Maya, Kimi et Rose.
Au total, ce sont donc six enfants et onze petits-enfants qui se retrouvent dans cette maison pour partager des moments communs. Un rassemblement que Goldman chérit, lui qui a toujours veillé à protéger sa sphère privée tout au long de sa carrière.
L’été, la maison tourne comme un hôtel
Pendant la saison estivale, la demeure bourguignonne ne connaît pas le repos. Les séjours s’enchaînent, les chambres changent d’occupants d’une semaine à l’autre, et l’atmosphère reste chaleureuse et détendue. Le temps semble s’y suspendre, selon les membres de la famille eux-mêmes.
Michael Goldman a d’ailleurs évoqué cette réalité avec humour dans les colonnes du magazine Marianne. Il confiait que la maison ne désemplit pas l’été et qu’il faut « presque réserver » pour y séjourner. Une boutade qui illustre concrètement le flux constant de visiteurs que génère ce foyer familial.
La famille a accepté de parler de cet endroit dans ce même entretien accordé à Marianne, le décrivant comme leur véritable « pilier familial ». Ce mot résume bien la fonction de la maison : un lieu stable, ancré, autour duquel les générations se retrouvent au fil des beaux jours.
Les enfants de Goldman, entre discrétion et visibilité publique
Ce qui frappe dans la famille de Jean-Jacques Goldman, c’est la diversité des trajectoires de ses enfants. Certains ont choisi des métiers proches du grand public, d’autres ont opté pour des professions plus discrètes.
- Caroline Goldman, psychologue, intervient régulièrement dans La Maison des Maternelles.
- Michael Goldman a dirigé la Star Academy, ce qui lui a valu une forte notoriété.
- Nina a choisi la pédiatrie et reste très peu exposée médiatiquement.
- Maya, Kimi et Rose, nées de la relation avec Nathalie Thu Huong-Lagier, sont également très discrètes.
Cette diversité reflète la volonté du chanteur de préserver ses proches de l’exposition publique. Tout au long de sa carrière, il a maintenu une frontière claire entre sa vie artistique et sa vie personnelle. La maison de Bourgogne incarne précisément cet espace préservé, où les générations se fabriquent des souvenirs loin du tumulte du milieu artistique.
Un rôle de grand-père au centre de tout
Aujourd’hui, c’est avant tout son rôle de père et de grand-père qui structure le quotidien de Goldman entre deux projets artistiques. Réunir ses six enfants et ses onze petits-enfants dans cette vaste demeure familiale est devenu une priorité concrète, pas seulement symbolique.
La maison de Caroline Goldman en Bourgogne n’est donc pas qu’un bien immobilier : c’est un lieu de vie partagé, un espace où les allées et venues des uns et des autres rythment les semaines d’été. Pour une famille aussi nombreuse, disposer d’un tel ancrage géographique représente une organisation à part entière, presque logistique, comme le souligne avec amusement Michael Goldman.
De fait, ce havre champêtre dit beaucoup sur ce que Jean-Jacques Goldman valorise en dehors de la scène : la continuité familiale, la transmission entre générations, et la chaleur d’un lieu où chacun sait qu’il peut revenir.




