Imaginez traverser les mêmes couloirs qu’un agent secret britannique, longer les mêmes arches rosées, puis plonger dans la même piscine d’eau de mer où la jet-set se retrouve chaque été. C’est exactement ce qu’ont vécu Dylan Deschamps et son épouse Mathilde en posant leurs valises au palace légendaire de la Costa Smeralda, cet été 2026. Un séjour partagé sur Instagram le 1er août, qui révèle pourquoi ce lieu fascine depuis plus de quarante ans.
Un hôtel taillé dans la roche, face à la mer turquoise
Ouvert en 1963 au fond de la baie de Porto Cervo, au nord-est de la Sardaigne, Cala di Volpe n’a rien d’un palace ordinaire. L’architecte Jacques Couëlle l’a conçu comme un village de pêcheurs organique : façades rosées, arches irrégulières, balcons en surplomb et terrasses orientées vers la mer donnent l’impression que l’édifice a toujours appartenu au paysage sarde. Aucun angle droit, aucune symétrie forcée. Chaque recoin semble sculpté par le temps plutôt que par un plan d’architecte.
Aujourd’hui géré par The Luxury Collection du groupe Marriott, l’établissement cinq étoiles est décrit par le guide Michelin comme l’incarnation du glamour méditerranéen. Ce n’est pas un simple hôtel de luxe parmi d’autres : c’est une adresse qui a construit sa réputation sur des décennies de discrétion, de yachts au mouillage et de soirées au bord de l’eau.
James Bond, Roger Moore et la suite A5 : quand le cinéma entre dans la légende
En 1977, le dixième film de la saga 007, L’Espion qui m’aimait, propulse ce palace légendaire de la Costa Smeralda au rang de décor culte mondial. Roger Moore, dans le rôle de James Bond, y arrive au volant d’une Lotus Esprit, se présente à la réception sous le nom de Sterling, puis rejoint la suite A5, reconstituée à partir d’un bar existant de l’hôtel. Le site spécialisé James Bond Lifestyle précise que le petit port, le piano-bar et les couloirs filmés à l’époque existent toujours, intacts.
Ce détail change concrètement l’expérience d’un séjour ici : chaque visiteur marche dans les pas d’un personnage de fiction devenu icône mondiale. Dylan Deschamps et Mathilde ont donc traversé, en 2026, les mêmes perspectives que l’agent secret britannique, plus de quarante ans après le tournage. La fiction et le réel se superposent dans chaque couloir.
Ce que le séjour de Dylan et Mathilde révèle sur l’attrait du lieu
Le fils de Didier Deschamps et son épouse ont choisi ce cadre pour déconnecter, enchaînant sorties en mer et couchers de soleil avant de prolonger leur parenthèse méditerranéenne à Portofino. Les images partagées sur Instagram montrent les arches ocre et les yachts au mouillage, décor de carte postale que le magazine Gala a relayé.
Pourtant, Dylan et Mathilde ne sont pas les seuls à avoir fréquenté ce palace légendaire de la Costa Smeralda cet été. Le 12 août, la princesse Maria Chiara de Bourbon-Siciles s’y est affichée lors d’un dîner de gala au bord de la piscine, animé par Katy Perry. Sa sœur Maria-Carolina avait d’ailleurs confié au magazine Point de Vue que la famille venait très souvent sur la Costa Smeralda, séduite par la beauté presque sauvage de l’île.
- Ouverture de l’hôtel : 1963, au fond de la baie de Porto Cervo
- Architecte : Jacques Couëlle, concept de village de pêcheurs organique
- Gestion actuelle : The Luxury Collection, groupe Marriott, cinq étoiles
- Tournage 007 : 1977, L’Espion qui m’aimait avec Roger Moore
- Suite A5 : reconstituée à partir d’un bar existant, toujours visible
Entre aristocratie européenne, stars de la pop et jeunes figures de la jet-set, ce palace légendaire de la Costa Smeralda attire des profils très différents autour d’une même promesse : discrétion, criques translucides et soirées au bord de l’eau. Dylan et Mathilde s’inscrivent ainsi dans une tradition bien installée, celle d’une adresse qui n’a jamais eu besoin de se réinventer pour rester au sommet.
Pourquoi ce palace reste une référence quarante ans après Bond
La question posée par la source mérite d’être prise au sérieux : qu’est-ce qui fait qu’un lieu conserve ce pouvoir d’attraction sur des générations aussi différentes ? La réponse tient en partie à l’architecture de Couëlle, qui a refusé de construire un palace reconnaissable comme tel. En s’intégrant au paysage sarde plutôt qu’en s’y imposant, l’hôtel a évité le vieillissement visuel qui frappe les palaces trop marqués par leur époque.
D’autre part, le passage de James Bond a ancré ce palace légendaire de la Costa Smeralda dans une mémoire collective qui dépasse largement les frontières de l’Italie. Le site institutionnel Italia.it rappelle d’ailleurs ce lien entre l’hôtel et la saga 007, preuve que la dimension cinématographique reste un argument de poids. Car la gigantesque piscine d’eau de mer, le piano-bar et le petit port n’ont pas changé : ils offrent aujourd’hui la même expérience qu’à l’écran, à ceux qui savent où regarder.



